Monday, October 26, 2020

En 2009 huit photographes stéphanois étaient partis en quête d'eau, de la place Jean Jaurès à Saint Victor, des jardins ouvriers à la station d'épuration du Porchon, en passant par le Furan et le barrage de La Valette. Leur travail avait été publié par la Maison de l'Ecologie dans un Cahier de l'image (le n°8). Nous avions à l'époque publié dix de ces photos, prises par Judith Chomel et Christina Modolo. Cette page avait disparu de notre portail. La revoilà. Les cinq premières photos sont de Judith Chomel, les autres de Christina Modolo.

En 1858 un traité d'amitié et de commerce était signé entre la France et le Japon, officialisant l'ouverture des relations diplomatiques entre les deux pays. La lecture d'un article publié le 29 mars sur lefigaro.fr nous apprend que l'archipel a accueilli 28,7 millions de visiteurs étrangers en 2017. « Un bond de 500 % depuis l'année 2000 » mais avec un contingent français de l'ordre d'à peine 1%, en progression de 17,5% toutefois depuis 2012. D'où le lancement d'une opération de promotion de l'Office national du tourisme japonais vis à vis de la clientèle hexagonale.

Les photos que nous publions ici ont été prises en 2014 par notre ami « Pop », voyageur et photographe baldomérien qui a déjà plusieurs fois collaboré à notre portail. Elles ont été prises à Nara, célèbre pour son Todai-ji, temple bouddhique qui abrite une statue colossale (daibutsu) de Bouddha ; à Kamukara, lieu de recueillement et de grande zénitude, à Tokyo, dans les jardins du palais impérial, dans les quartiers de Senso-ji et Shinjuku, depuis la Tokyo Skytree et dans le métro.

NdFI : L'Ecomusée des monts du Forez (Usson-en-Forez) avait organisé en 2010 une exposition sur le thème de la représentation des campagnes au XIXe siècle. Elle présentait des objets tirés de ses collections - ultimes traces d’une culture paysanne éternelle, définitivement nostalgique ! - venant ponctuer un parcours muséographique riches d'une trentaine de peintures. Signées Jean-François Millet, Charles Beauverie, Armand Charnay, Edmond-Charles Yon, Gabriel Moiselet..., celles-ci provenaient du Musée Crozatier (Le Puy), Les Amis du vieux Pommiers (Pommiers-en-Forez), le Musée de la Haute-Auvergne (Saint-Flour), de collections particulières...

Ce texte, émanant du musée, avait été publié à l'époque dans nos pages. Il avait disparu lors de nos déboires techniques. Le revoilà. Mais auparavant, quelques mots sur les peintres foréziens dont il sera question, d'après Le dictionnaire des artistes foréziens du XIXe siècle de Jacques Beauffet (Ceysson, 2015).

Le Musée d'Histoire du XXe siècle, à  Estivareilles, a proposé en 2009 une exposition consacrée à  Jean Henri Saby-Viricel, plus connu sous son pseudonyme d'artiste: Artias.

Du nom d'un château vellave. C'est en effet en Haute-Loire que le Forézien, au sens premier du terme, de Feurs, dans la Loire où il est né le 3 septembre 1912, que l'artiste s'installa en 1938. A Retournac, plus précisément, où il exerçait la profession de buraliste, après avoir fait l'Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne. Mais à  Estivareilles, haut lieu de la Résistance ligérienne, c'est "Philippe" qui est mis à  l'honneur. "Philippe" le résistant, agent de  liaison pour le Front National de Libération de la France, puis très vite responsable départemental, puis régional de ce mouvement clandestin.  Henri Pailler, conservateur des Musées Foréziens, nous en apprend plus sur cet aspect méconnu de l'artiste. Quelques éléments biographiques plus généraux,  communiqués par le musée du Haut Forez, viennent compléter son texte. Les photographies de l'exposition, - conduite en parallèle à  la rétrospective du peintre, organisée par le Conseil général de la Loire et Aréa Revues  au prieuré de Pommiers-en-Forez sous le titre "Philippe Artias-L'Insurgé" -  sont également celles du musée. A noter enfin que la photographie, non datée, en introduction appartient à  la collection de Mme Artias.