Tuesday, January 31, 2023

Maurice Vincent, qui soutient Emmanuel Macron, « et bien que rien ne l’impose au plan statutaire », précise-t-il, a présenté sa démission de la présidence de l'Union des élus socialistes et républicains de la Loire (UDESR).

Son champion n'est pas celui désigné par les primaires citoyennes, à savoir Benoît Hamon.

Il a été procédé à l'élection d'un nouveau président. Ce sera Georges Suzan, vice-président de l' UDESR, maire de Bussières depuis 2008 et ancien premier vice-président de la communauté de communes de Balbigny (photo/dr).

Au niveau municipal stéphanois, l'ancien maire indique céder la place à Pierre Fayol-Noireterre à la tête du groupe (d'opposition) « Saint-Etienne l'avenir ensemble ».

 

Gaël Perdriau (LR) retire son soutien à François Fillon.

Lutte Ouvrière sera présente aux élections législatives, dans toutes les circonscriptions de notre département.

Ses candidats seront :

- 1ère circonscription : Romain Brossard (enseignant), suppléante : Clémentine Lebaudy (professeur des écoles)
- 2ème circonscription : Sauveur Cuadros (employé retraité de l'industrie) et en suppléante : Mériem Eddahbi (enseignante)
- 3ème circonscription : André Moulin (employé retraité de l'industrie, suppléant : Alain Vivier (électricien retraité)
- 4ème circonscription : Françoise Leclet (secrétaire médicale) et en suppléant : Pierre Huou (instituteur en retraite)
- 5ème circonscription : Edith Roche (technicienne de laboratoire), suppléant : Bernard Chanut (conducteur de train)
- 6ème circonscription : Cécile Maisonnette (enseignante), suppléant : Eric Solal (chargé d'étude)

photos/dr

Le sénateur Maurice Vincent annonce dans un communiqué qu'il soutient Emmanuel Macron.

« (...) Les électeurs qui se sont déplacés ont majoritairement choisi [la ligne politique] de Benoit Hamon, incluant plusieurs propositions phares généreuses mais constituant pour moi des "utopies dangereuses", comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire. Cette ligne politique conduira en outre à une impasse certaine, sans possibilité d'alliance victorieuse en mai 2017. Or, dansmoins de trois mois les français seront face à un choix historique pour l'avenir de notre pays et notre continent. D'un coté, l'extrême-droite promeut le repli national, la sortie de l'Europe et donc son éclatement, le retour des nationalismes sur fond de discours xénophobes insupportables. De l'autre, le candidat de la droite porte un projet réactionnaire sur le plan économique et sociétal, remettanten cause fondamentalement notre système social et nos services publics.

La priorité de tous les progressistes est d'éviter que l'élection présidentielle se réduise à cette seule alternative. En réaffirmant l’importance de l’engagement européen, en prenant en considération les mutations rapides de notre société, en favorisant les innovations comme les solidarités nouvelles, le projet d’Emmanuel Macron ouvre clairement cette voie. Telles sont les raisons pour lesquelles je lui apporte mon soutien.»