- L'entrée au Musée d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne est à tarif réduit, en attendant un retour à la normale. Parce que le musée a été touché par la grêle et qu'en raison d'infiltrations d'eau constatées, il a rouvert le 24 juin aux deux tiers pour préserver certaines œuvres.

- Le CHU de Saint-Etienne, premier employeur de la Loire, se félicite d'un excédent de 10 millions d'euros sur le résultat financier 2018. Ce qui doit permettre de poursuivre son désendettement et de prendre des mesures en faveur des emplois les plus précaires - l'établissement emploie plus de 25 % de contractuels. Ce sont près de 600 agents sous statut CDD, indique-t-il, qui pourront bénéficier d'un CDI ou second semestre de l'année en cours. Prévu également l'accès au statut de fonctionnaire par l'organisation de concours par métier sur la période 2019-2021.

- Le sénateur Jean-Claude Tissot (PS) fait partie des signataires d'une tribune exigeant plus de transparence sur l'origine du miel. « Aujourd'hui, explique-t-il dans un communiqué, le droit existant, qui découle d'une directive européenne, permet aux producteurs de miel originaires de plusieurs états, membres ou non de l'Union européenne de limiter l'indication de l'origine aux termes : "mélange de miels originaires de l'UE ", "mélange de miels non originaires de l'UE" ou encore "mélange de miels originaires et non originaires de l'UE". » Une première avancée a été obtenue en avril avec un article de proposition de loi prévoyant pour le miel composé d’un mélange de miels en provenance de plus d’un État membre de l’Union européenne ou d’un pays tiers, que tous les pays d’origine de la récolte soient indiqués en toutes lettres sur l’étiquette par ordre décroissant d’importance de la part prise dans la composition du produit. Dans leur tribune, les parlementaires signataires indiquent vouloir aller « au-delà de la simple liste des pays d'origine » pour offrir aux consommateurs « la pleine information sur les proportions des différentes origines de miel composant les pots ».

De même source, 80% du miel consommé en France est importé, en grande partie de Chine et d'Ukraine, « et parmi ces miels bon marché, une part significative n'est pas authentique ». Au moins un tiers des miels importés « font l'objet d'ajout de sucre ».

- Le député Jean-Michel Mis (LREM) souhaiterait que la langue des signes soit inscrite dans la Constitution, autrement dit que la LSF soit « officiellement reconnue comme langue officielle de la République française » pour les sourds comme l'est le Français pour les entendants. Il fait valoir dans une question écrite au Premier ministre que d'autres pays (Portugal, Autriche, Finlande...) ont reconnu officiellement leur langue des signes nationale dans leur constitution. L'inscription de la langue des signes dans la Constitution française, écrit-il, permettrait ainsi de clarifier son statut légal et aux sourds de faire valoir leur droit de l'utiliser dans leur vie quotidienne sans discrimination, particulièrement dans les domaines culturel, éducatif, professionnel et médical...