Monday, December 05, 2022

A propos des emprunts toxiques, Maurice Vincent avait réaffirmé lors des voeux prononcés au Centre de congrès sa volonté de se battre pour convaincre de la nécessité d'une structure de défaisance, dont le coût serait assuré par le système bancaire et qui permettrait aux collectivités et organismes publics de s'en dégager.

Il vient d'être reçu à  sa demande au Ministère de l'économie et des finances où il a proposé la création d'une telle structure.  Elle assurerait "une gestion optimale" de ces emprunts  "et en supporterait les pertes inévitables".

Son financement "serait principalement assuré par une taxe sur les organismes financiers et d'autres ressources financières garanties par l'Etat".

Concernant la Ville de Saint-Etienne, la « dette toxique » représente désormais 34 % de l'encours, contre 70 % en mai 2008. Pour sept emprunts restants, " aucune solution acceptable ne se dessine, ni du coté des banques, ni du coté de la ville, en raison du coût prohibitif de sortie pour les uns comme pour les autres, directement proportionnel au risque engagé".

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