Wednesday, January 26, 2022
"Les violences conjugales, ce n'est pas qu'au fin fond de l'Afghanistan, c'est aussi ici, au pays des Droits de l'Homme", rappelle Michèle Perrin, de SOS violences conjugales 42.

L'association, anciennement "Solidarité Femmes Loire", a organisé le 8 mars, avec le Planning familial, un rassemblement devant l'hôtel de Ville de Saint-à‰tienne. Plusieurs dizaines de femmes se sont rangées derrière une banderole explicite pour s'allonger ensuite sur le sol. Quelques hommes ont participé. Si les choses évoluent un peu, grâce aux campagnes médiatiques, il reste à  faire. "Il faut que la honte change de camp et que les femmes qui sont victimes de violences conjugales osent demander de l'aide", dit Michèle Perrin. Le Premier ministre a désigné la lutte contre les violences faites aux femmes, "Grande Cause nationale 2010". 25 associations féministes se sont notamment regroupées dans un collectif pour porter la voix des femmes, mener des actions de prévention et rejeter toutes prétendues justifications aux violences (traite, mariages forcés, harcèlement sexuel...), qu'elles soient culturelles, religieuses ou autres.