Thursday, September 24, 2020

- Saint-Jean-Bonnefonds et Feurs sont les deux premières communes du département à obtenir, parmi 500 collectivités territoriales, le label « Terre de Jeux » Paris 2024. « Ce label, écrit le député Régis Juanico, valorise, dès 2019, les territoires qui souhaitent mettre plus de sport dans le quotidien de leurs habitants (éducation, santé, inclusion...) et s’engager dans l’aventure Olympique et Paralympique, quels que soient leur taille ou leurs moyens ».

- Outre les communes mentionnées dans une précédente brève (lire), Le Coteau, Urbise, Vivans, Marcilly-le-Châtel et Sail-les-Bains ont été déclarées en état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrains différentiels consécutifs à la sécheresse et la réhydratation des sols du 1er juillet au 31 décembre 2018.

- « Kata » est la nouvelle exposition présentée au Musée de la Mine, du 26 novembre au 25 mai. Elle évoquera les catastrophes minières sous différents angles : historique, sensible et scientifique.

- Neuf ménages roms, soit 36 individus de nationalité roumaine, arrivés mi-juillet pour la plupart d’entre eux, ont dépassé leur durée de séjour de trois mois au-delà de laquelle ils doivent justifier de ressources stables et suffisantes. « Aucun d’entre eux ne travaille ou ne peut justifier d’un contrat de travail récemment signé dont les ressources pourraient leur permettre de supporter leurs dépenses sociales et de santé, indique la préfecture. Ils doivent donc regagner leur pays, la plupart font l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), pour les autres elle leur sera notifiée dans les prochains jours par les services de police ».

- Deux habitants de la Loire, à savoir Marwan Dekhessi (Saint-Etienne) et Nicolas Da Costa (Pouilly-sous-Charlieu), se sont vu décerner des « mentions spéciales » dans le cadre du premier Prix Marin, destiné à honorer les « héros ordinaires » de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Le premier, âgé de 14 ans, avait porté secours en mai à un enfant tombé dans le canal du château de Versailles ; le second avait prêté assistance en juin aux enseignants et élèves d'une école en proie à un incendie.

Dans un communiqué, le député Jean-Michel Mis (LREM) annonçait le 15 novembre le transfert de l'Union des caisses nationales de Sécurité Sociale (Ucanss) à Saint-Etienne. Il s'agit en fait de la relocalisation non pas du siège de l'Ucanss (de Montreuil à Saint-Etienne) mais de celle du siège de l’Institut 4.10, c'est à dire le centre de formation et d'accompagnement du régime général de la Sécurité sociale.

Le siège de cet organisme, placé sous la tutelle de l'Ucanss, est pour l'heure situé à Paris. Le député se réjouit de cette "excellente nouvelle pour Saint-Etienne qui accueillera prochainement plusieurs dizaines d’emploi (environ 70)". Cette relocalisation, dans le cadre de l’acte II de la transformation publique, est prévue en 2021.

Rappelons que Saint-Etienne accueille l'École nationale supérieure de Sécurité sociale (EN3S) depuis 1978.

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Par arrêté interministériel publié au Journal Officiel du 16 novembre, l'état de catastrophe naturelle, à la suite des intempéries du 1er juillet (inondations et coulées de boue), a été reconnu pour les communes de Roche-la-Molière, Saint-Etienne et Saint-Genest-Lerpt, et, à la suite des intempéries du 6 juillet, pour L'Hôpital-le-Grand.

Les personnes ayant subi un sinistre ont dix jours, après la parution au Journal officiel, pour faire une déclaration auprès de leurs assureurs.

Béatrice Berthoux, vice-présidente de la Région déléguée aux Lycées, a posé hier, jeudi, au Lycée Jean Puy de Roanne la première pierre d’une grande restructuration de l’établissement. L'opération devrait durer cinq ans. Elle consiste en l’implantation d'un internat de 48 places, la sécurisation du site ainsi que la reconstruction de la demi-pension et du gymnase pour une structure prévisionnelle de 1216 élèves (945 élèves aujourd'hui). Il s'agit aussi de restructurer les bâtiments, ceux-ci étant d'âge, de style et de types de construction différents, sans liaisons entre eux actuellement compte tenu de hauteurs de niveaux différentes. Le budget global s’élève à plus de 38 milions d'euros. La phase 1 débutera par la reconstruction du gymnase et de la demi-pension ainsi que par la restructuration d'une partie du bâtiment d'enseignement « Noëlas ». Livraison prévue au 1er semestre 2021.