Monday, June 21, 2021

La navette de la STAS (ligne 36) permettant de relier en moins de 30 minutes le centre-ville de Saint-Etienne à la plage et le port de Saint-Victor circule depuis ce week-end. Le bus part de la place Jean-Jaurès tous les jours à 10h45, 11h25, 12h, 12h40, 13h15, 13h55, 14h35, 16h34, 17h14, 17h49, 18h24 et 18h59.
Durant ce mois de juin, la baignade est autorisée et surveillée par les sapeurs-pompiers du SDIS, les mercredis, samedis et dimanches, de 11h à 19h. Pendant les vacances d'été, elle sera aussi autorisée aussi les autres jours de la semaine.

Une petite plaque en mémoire de Léon Nautin a été dévoilée ce jour en préfecture de la Loire par Catherine Séguin, préfète du département, et Pascal Mailhos, le préfet de région. L'événement s'est déroulé devant « la presse internationale » - un trait d'humour du préfet de région – et quelques élus dont Gilles Artigues, 1er adjoint de Saint-Etienne en charge notamment des hommages publics et des anciens combattants, et Georges Ziegler, président sortant du Conseil départemental. Léon Nautin, résistant stéphanois, s'est suicidé à Bordeaux au début de l'année 1944, alors qu'il était en mission pour la France Libre. Ses restes ont été déposés en 1995 dans la crypte du Souvenir français dans le cimetière du Crêt de Roc à Saint-Etienne, où se rendront les préfets cet après-midi. Ce qui lui vaut tout particulièrement cet hommage, c'est qu'il fut aussi, avant la débâcle, le chef de cabinet du préfet de la Loire. Un fonctionnaire, donc, limogé avec l'avènement du régime de Vichy. Pascal Mailhos a souligné que l'image des fonctionnaires durant l'Occupation était « ternie parfois »...

Une rue porte son nom dans notre ville, bien connue dans sa partie haute des tatoués, des agents du stationnement et des amateurs de rhum.

Lire aussi : expo sur le Coquelicot 42 au Musée des Verts (2019)

Il est situé rue Royet à Saint-Etienne devant l'ascenseur du Crêt de Roc. Inauguré il y a quelques jours, il porte le nom d'un jeune Stéphanois engagé dans les Forces Françaises Libres, décédé de la dysenterie en Italie en 1944 à l'âge de 21 ans. Ahmed Benchikh était apprenti ajusteur à la M.A.S. où travaillait aussi son père. Son corps a été inhumé dans le cimetère allié de l'hôpital de Naples. L'espace accueille une petite bande dessinée réalisée par une élève du lycée Claude Fauriel qui retrace son parcours et une œuvre de l'artiste sénégalais Ndary Lo, offerte à la Ville par sa veuve. Ce tableau est intitulé Tirailleur. Décédé en 2017, Ndary Lo a aussi signé l'ensemble sculpturale Femmes noires qui se trouve dans le jardin de la place Bellevue.

 

 

Des centaines de sites en France vont bénéficier du « fonds friches » dans le cadre du plan de relance du gouvernement. Les projets sont pilotés, pour certains, par les préfets de région, pour d'autres par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Il s'agit, indique sur son site internet le ministère de l'économie, des finances et de la relance, de financer « le recyclage des friches et la transformation de foncier déjà artificialisé (acquisition, dépollution, démolition), dans le cadre d’opérations d’aménagement urbain ». A Roanne, l’aménagement de l’Ilot République-Gambetta qui s’étale sur près de 15 000 mètres carrés bénéficiera de 990 000 euros, et à Riorges, la friche de plus d’un hectare de la ZAC du triangle des canaux bénéficiera d'environ 589 608 euros. A Boen-sur-Ligon, 832 997 euros iront à la réhabilitation de l'ancien hôpital et à Montbrison 1 505 000 euros pour celle de l'ancien site Gégé. 527 980 euros seront dévolus à la requalification foncière de la friche industrielle Isochrome à Sorbiers. La liste n'est pas exhaustive. D'autres projets lauréats sont localisés à Génilac, Saint-Denis-de-Cabanne …