Tuesday, April 20, 2021
Dans le cadre du partenariat entre la STAS et l'ESADSE, des étudiants des options art et design exposent leur projet l'île, un récit composé sur le site de la Terrasse.

Celui-ci prend un petit air d'Amérique du Sud avec le travail d'affichage de Natalia Passaquin. "Dans ma ville, San Juan, existent encore des peintres en lettres, explique l'Argentine. J'ai pris des photographies de ces typographies vernaculaires que j'ai reproduites."

Michel Guérin s'est quant à  lui réapproprié le cube de Rubik dans un projet d'atelier mobile de gravure, élaboré alors qu'il était en Allemagne, et qui permet d'imprimer des estampes. Il a reproduit dans le bois, sur chaque face du cube, le portrait, officiel, si possible, d'un chef d'état (Poutine, Obama, Angela Merkel, les président chinois et brésilien et le premier ministre indien) pour représenter la diversité de la population mondiale. Ces portraits devant être sous licence libre, ou mieux, du domaine public. C'est pourquoi celui de François Hollande n'en fait pas partie, son portrait officiel faisant l'objet d'un droit d'auteur strict qui aurait rendu son utilisation illégale. " Quant au Rubick's Cube, nous explique-t-il, la reproduction de son mécanisme est légale à  condition qu'elle ne le soit pas à  l'identique, c'est à  dire avec les couleurs et la forme." Par le jeu du mécanisme, le portrait peut-être modifié. Il suffit ensuite d'appliquer de la peinture à  l'eau et d'y poser une feuille sur laquelle l'imprimer en noir et blanc. Ce travail est sous licence libre.

Quant à  la maquette en bois au 1/10e d'un trolleybus, elle annonce un futur espace mobile d'accueil, d'exposition, de projection.... Il sera réalisé par une quinzaine d'étudiantes en vue de la prochaine Biennale. Des sculptures de Jérémy Pierre et Florence Bout sont également exposées et  Chloé Sitzia propose une performance.