Thursday, August 06, 2020
Le Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne propose, en collaboration avec le Musée Paradjanov d'Erevan, une exposition des collages de Serguei Paradjanov. Plus de 70 oeuvres réalisées entre 1970 et 1990 sont présentées.

Fin avril, sur le Campus Tréfilerie, la troupe de Navaja Circus a fait le woodstock du théâtre ! Sans chapiteau et avec le sourire, pour le plaisir de tous.

Le Stéphanois Philippe Ducat vient de publier une trentaine de dessins dans Mouvement pour la destruction de la planète (et rapidos). Dans ce petit ouvrage, l'auteur nous explique tous les gestes quotidiens pour bien détruire notre planète.

.Balthazar de Belzébuth, président du Mouvement pour la destruction de la planète: « Avant de s'engager dans n'importe quoi, de soutenir n'importe qui pour des causes douteuses, il serait temps de prendre les bonnes décisions sans se laisser influencer par quelques illuminés en mal de publicité, prêts à  raconter n'importe quoi et à  soutenir n'importe quelle thèse fumeuse. Tous ensemble oeuvrons pour la destruction de la planète, en apprenant de petits gestes quotidiens qui, appliqués à  grande échelle, sauront avoir raison des fâcheux et des moralistes empêcheurs de consommer en rond. »

Philippe Ducat est né en 1978. Après une carrière « post-scolaire » aux Beaux Arts, il se lance en 1988, à  Paris dans une carrière dans la publicité. Cette même année, il débute une carrière de graphiste spécialisé dans le livre d'art et, dans un même temps, poursuit celles de bibliophile, éditeur, collectionneur et crypto-caricaturiste. En 2008, il meurt suite à  une chute de sa bibliothèque en essayant d'atteindre un exemplaire de Je m'en vais de Jean Echenoz. Il est enterré à  Arcueil, à  côté d'Erik Satie, et à  Villedieu-les-Poêles, à  côté de Jean-Pierre Moulinot.

Philippe Ducat et Jean-Pierre Moulinot
Edition de La Martinière
Collection "clin d'oeil"
80 pages
8,95€

L'Aliance Culturèla Arpitana annonce le lancement à  Lyon de la traduction de L'affaire Tournesol dans la langue populaire de Rhône-Alpes. Cinq ans auront été nécessaires au linguiste franco-suisse Dominique Stich pour terminer sa traduction en arpitan (ou francoprovençal) enfin publiée par l'éditeur historique d'Hergé, les éditions Casterman à  Bruxelles.