Thursday, July 25, 2024

(c) F. Gentili

Clarisse Lauras, en 3e année de doctorat, travaille actuellement sur une thèse consacrée à  Firminy-Vert sous la direction de Taline Ter Minassian (Saint-Etienne) et Jean-Luc Pinol (Lyon). Elle organise un colloque, ouvert à  tous, qui aura lieu les 9 et 10 octobre à  la Maison de la Culture de Firminy: "Architecture et patrimoine : nouvelles approches en histoire contemporaine". Le programme est très alléchant. Petite interview:

altLa Chapelle Notre-Dame de la Chirat, à Saint Marcel d'Urfé, fête ses cinq siècles d'existence.

1944, trois hommes fuyant la France occupée échouent sur une île mystérieuse. Le 3 septembre 2008, deux d'entre eux débarquaient à  nouveau au Musée de la Mine, à  Saint-Etienne. Flash-back. Une semaine auparavant, l'équipe de L'île était venue au puits Couriot pour filmer une scène d'évasion dans les parties boisées des galeries souterraines. Ce mercredi 3 septembre, il s'agissait de tourner en extérieur au milieu de plantes rappelant un décor tropical, semblable à  celui de La Réunion où une partie du film a été tourné.  "L'île" est un film d'aventure inspiré par l'univers de Jules Verne et d'Indiana Jones. Un divertissement donc, plein de rebondissements. "Et avec un ton décalé", précise l'acteur Kaddour Dorgham." Ce n'est pas un film bruyant; on y trouvera une intrigue psychologique, des personnages qui évoluent et une histoire d'amitié." De l'équipe (vingt-cinq personnes présentes à  Saint-Etienne) l'acteur producteur nous dit qu'elle est composée d'"une bande de jeunes indépendants et studieux". Le film a été entièrement financé par des fonds privés: 200 000 euros. Un petit budget en attendant de concurrencer les grands long-métrages. La sortie est prévue pour l'été 2009 mais d'ici là , il faudra encore dénicher un distributeur. Une autre jungle...

Jean-Marc Cerino avait proposé en janvier 2007 à la galerie IAC (ancienne galerie Ceysson, rue de La Mulatière) une exposition construite autour d’œuvres récentes, des dessins au brou de noix, une de ses spécialités, et des figures de rêveurs debout, les yeux fermés. Au Monastère royal de Brou là aussi, comme ailleurs, les portes s'ouvrent et se ferment. L'artiste stéphanois a choisi d' y déposer son travail dans les lanières des seuils. Il s'agit  toujours dans cette oeuvre - représentations de "personnes" qui par leur attitude, leur mode de vie ou du fait d'une oppression se trouvent en situation de perte - de veiller sur quelque chose qui est infiniment fragile.