Thursday, October 28, 2021

Textes et messages postés dans notre forum ; lequel a été dépublié. Ils l'étaient dans deux fils de discussion distincts intitulés "Des histoires douloureuses" et "Des recherches historiques". Il s'agit de demandes d'aide dans le cadre de travaux universitaires, recherches personnelles, projets d'expos ou de livres en lien avec l'histoire locale, de précisions ou corrections à propos de nos articles. Considérant qu'ils peuvent avoir un petit intérêt, nous les avons restaurés pour les sauvegarder sur cette page, dans l'état chronologique où ils furent mis en ligne, du plus ancien au plus récent (ARCHIVES). Pour ceux-ci, les dates ne sont pas précisées. Les plus anciens datent d'une dizaine d'années. Le bouquin virtuel sur la chocolaterie à Saint-Etienne a vu le jour. Mme Bonnemain est décédée...

Les messages les plus récents, en tout début de page, ne figuraient pas dans notre forum puisque nous les avons reçus après la mise en ligne de cette nouvelle version du portail. Nous continuerons ici de publier toutes les sollicitations de ce type. Dans la mesure du possible, nous transmettrons toute info que nous posséderions ou qu'un internaute pourrait nous fournir.

Juin 2021

Nous devons à Monsieur M.C., de Clichy (92) de faire connaissance avec Lily Lodé-Zwercher. Ce monsieur, que nous ne connaissons pas, nous a contactés par mail pour nous indiquer qu'il possédait deux petits documents de 3 et 4 pages, des partitions, l'une étant celle d'une chanson intitulée La Forézienne, l'autre celle de La Stéphanoise. La première est l'oeuvre de H. Lemaître (paroles) et A. Poylo, chef de musique du 38e Régiment d'Infanterie (musique). Lily Lodé-Zwercher a écrit les paroles et composé la musique de la seconde.

Il nous demandait si ces papiers pouvaient intéresser quelqu'un à Saint-Etienne et se proposait de les communiquer gracieusement par voie postale. Ils ont maintenant rejoint notre petite bibliothèque forézienne. Nous le remercions très chaleureusement. Il nous écrit : « Ces documents proviennent d'une parente éloignée qui était la veuve d'un M. Bonnefonds qui fréquentait les milieux lettrés et artistiques de Saint-Etienne dans les années 1920. Elle vivait dans un appartement resté dans l'état de ces années et elle m'avait proposé de choisir des partitions dans sa bibliothèque car j'étudiais la musique. Son mari connaissait notamment le compositeur Emmanuel Chabrier. Il fréquentait un milieu lettré de Montbrison qui se réunissait dans la salle de la Diana... Malheureusement, je n'ai pas eu la chance de connaître ce cousin par alliance... »

La 4e page de La Stéphanoise, « un hymne moderne à la gloire de la Ville-Noire », indique que Lily Lodé-Zwercher, qui habitait alors au 23, rue de Roanne (actuelle rue Charles de Gaulle), avait déjà signé un recueil de poésies intitulé Sous le signe du Soleil, et préparait un roman, Mon cœur à la consigne, et un recueil de sonnets : Têtes de Pipes. On retrouve ces ouvrages sur internet. Sous le signe du Soleil a paru en 1934 à Saint-Etienne, Têtes de Pipes et Marionnettes en 1935 à Saint-Etienne toujours et Un cœur à la consigne – les titres diffèrent légèrement de ce qui était annoncé - en 1937 à Paris. Ce document non daté daterait donc de 1934 ou 1935. Il précise que « cette chanson a été enregistrée sur disques ».

On publiera très bientôt le texte de sa chanson dans cette page (lire).

On lira sur ce blog quelques infos supplémentaires et notamment son poème La Femme Inconnue. Un chouilla moins pour le coup....
http://siecledespoetes.canalblog.com/archives/2013/08/06/27795066.html

On n'imagine pas un jour en France sans polémique, c'est entendu. Une d'entre elles, il y a quelques semaines, concernait la suppression dans certains grands musées parisiens de la datation en chiffres romains dans des contenus à destination des visiteurs. Pour faciliter leur lecture, il s'agit de remplacer les chiffres romains servant à indiquer le siècle au cours duquel a été réalisée une œuvre par les chiffres modernes, appelés aussi « chiffres arabes », assez improprement ne serait-ce que parce qu'ils sont d'origine indienne... Bref, remplacer par exemple « XVIIe siècle » par « 17e siècle ».

Il en est un en tout cas qui aurait dû s'abstenir de vouloir utiliser la numérotation romaine. Noter qu'on s'est déjà fait l'écho, brièvement, de cette anecdote dans une vieille page de notre portail consacrée aux sculptures de Saint-Etienne.

Un léger sentiment de malaise mêlé d'incompréhension, comme face à une aberration. C'est ce qu'on a ressenti devant cette sculpture en fils d'acier exposée en vitrine de la galerie Giardi, rue de la République. Un homme ? Le tronc, les jambes et les bras sont bien faits, en tout cas reconnaissables, c'est à dire humains. Mais cette tête à l'air mauvais posée sur ce corps debout, bien droit sur ses jambes ? Une tête de gorille, bien sûr ! Puisque c'est un hybride, tout bêtement, grandeur nature, bien reconnaissable, finalement. Un des hybrides de Julien Mounier.

Roanne fait partie des premières villes riveraines du fleuve Loire à avoir renoué, en 2011, avec la traditionnelle fête de saint Nicolas, Patron des marins d'eau douce cher au cœur des anciens mariniers.

La corporation des Mariniers de Roanne, qui succéda à la compagnie des Marchands fréquentant la Loire, constituée au XIIIe siècle, était une des plus importantes. Elle faisait autorité jusqu’à Orléans. On lui doit, notamment, l’édification en 1630 de la Chapelle Saint Nicolas du Port construite pour protéger de la peste.

Voici une histoire recueillie en son temps par Raoul Toscan, publiée dans un numéro de La Région Illustrée (1931).

Le vœu à saint Nicolas