Wednesday, April 01, 2020

Samedi 9 mars à 20h sera donné un concert hommage à Michel Corringe, salle Jeanne d'Arc à Saint-Etienne. Grâce à la participation de ses musiciens, précise l'affiche. De cet artiste, nous ne connaissons personnellement que deux chansons : « La Route » et « Les Paumés ». Ses plus célèbres semble-t-il. L'occasion sans doute d'en connaître d'autres... Michel Corringe est décédé à Lorette en 2001. Un 33 tours, « En public », fut enregistré à Saint-Etienne en 77.

« Passeurs d'Histoires » est le nouvel espace d'exposition, inauguré hier, complétant les collections déjà existantes au musée et permettant de mettre en contexte l'histoire des trois industries stéphanoises (rubans, armes et cycles) présentées en salles permanentes. Cet espace au design et à la scénographie moderne permet de découvrir, ou de redécouvrir, des objets emblématiques de la collection du Musée du Vieux Saint-Étienne, autrefois présentés à l'hôtel de Villeneuve. Il s'articule autour de quelques thèmes comme la mémoire des métiers ou la mémoire de la vie sociale et culturelle stéphanoise.

Jof Brigandet reviendra en janvier, toujours aux éditions du Caïman à Saint-Etienne, avec un roman noir composé de deux novellas dans lesquelles il explore une fois de plus les obsessions masculines. Son titre : L'absolue verticalité de l'horizon. Jof Brigandet avait signé un étonnant et prometteur polar : La balade électrique d'Emily Archer  (lire plus loin).

Présentation par l'éditeur :

Épaulés par leurs compagnes Marie et Elisabeth, Case l'écrivain et Jean le jeune retraité, ont eu ce que l'on peut appeler une vie riche et heureuse. Reconnus par leur profession et confiants dans un horizon qui s'annonce calme et radieux, ils ne verront pas arriver "ces petits riens" qui feront tout basculer : une envie de se sauver d'un piège éditorial pour l'un, et, pour l'autre, un voyage en amoureux sur la côte occidentale du Péloponnèse.

4e de couverture :

« Adepte du "après tout que l'humain se démerde d'abord avec ses conneries", parce que c'est moins dangereux et aussi beaucoup plus drôle, Jean assumait volontiers d'être un contestataire qui intériorisait. La confiance que l'on pouvait avoir dans sa propre expression orale ne cessait de l'étonner, sans doute se rapprochait-elle d'une certaine création artistique car elle s'apparentait à pisser bien au centre de la cuvette comme seuls le font les vrais poètes, démontrant ainsi qu'ils sont capables de créer une musicalité en toutes circonstances.»

Format 12x19 cm
164 pages

Article publié le 23 novembre 2016

"Je n'aime pas les méchants, les cons, les grandes gueules, les sournois, les pingres, les malpolis, les types en costume cravate, les femmes en négligé et les névrosés. Toute leur vie, ils sont malheureux les névrosés, et toute leur vie, ils font chier le monde autour d'eux."

Une brève histoire de l'immeuble du Grand Cercle à Saint-Etienne, d'après les éléments communiqués par le groupe Compagnie Immobilière de Restauration qui conduit le projet de réhabilitation. Nous utilisons également l'ouvrage Les patrons du Second Empire : Loire Saint-Etienne de Gérard-Michel Thermeau (Editions Cenomane, 2010).