Thursday, October 28, 2021

Un ouvrage dont la parution est prévue fin août et d'ici là en souscription à prix réduit. Pour ce que l'on en sait, il présente les portraits de 30 prêtres-artistes des XXe et XXIe siècles dans les domaines de la peinture, sculpture, photographie et musique. Parmi les compositeurs cités figurent Robert « Jef » Marthouret – nous lisons sur le site du Musée du diocèse de Lyon qu'il enseigna à l'université de Saint-Etienne –, Marcel Godard, Didier Rimaud, Guy de Fatto, qui fut aumônier des artistes du spectacle... Dans le domaine de l'écriture, il y a par exemple Mgr Lavarenne, grand admirateur du théâtre de Guignol pour lequel il écrivit des pièces, le père Jean Vuaillat, un temps curé de Saint-Martin-en-Coailleux... Et parmi les peintres Pierre Darphin ou encore Georges Fealy. Sans oublier le Montbrisonnais Marie-Alain Couturier.

Ce furent tous des hommes d'Eglise du diocèse de Lyon, ou sont puisque plusieurs figurant dans le livre – et c'est bien heureux - sont actifs de nos jours.

Éditions Lieux-Dits
120 pages - 180 illustrations
Prix public après parution : 15 euros TTC

A propos du père couturier, dans notre petit Calaméo :
https://fr.calameo.com/books/002429384a09846052fd9

Pascal Clément est décédé hier. Durant des lustres député de la Loire (1978-2012), maire de Saint-Marcel-de-Félines, idem (1977-2001), président du Conseil général et ministre de la Justice, il avait signé, alors qu'il était Garde des Sceaux de Jacques Chirac, un ouvrage consacré au duc de Persigny. Un homme « peu commun, relevait l'auteur, sans qui Louis-Napoléon n'aurait probablement jamais été Napoléon III ». Un personnage pourtant assez méconnu du grand public et « lorsqu'il l'est, souvent déconsidéré ». « Il est surprenant, regrettait-il encore dans son avant-propos, que les historiens aient délaissé une vie telle que celle de Persigny, commencée dans la brume des complots pour atteindre son apogée au zénith du Second Empire ».

Une brève histoire du château de la Roche dans le Roannais

Transformé en une sorte d' îlot romantique depuis la construction du barrage de Villerest en 1982, il a abrité au fil du temps de nombreuses familles qui s’en sont servi comme poste de guet, point de péage féodal ou comme résidence d’été.

On le doit à Julien Fargettas, directeur de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre de la Loire, docteur en histoire et ancien officier de l'Armée de terre. C'est son troisième livre après Les Tirailleurs sénégalais; Les soldats noirs entre légendes et réalités 1939-1945 (2012) et La fin de la "Force Noire" - Les soldats africains et la décolonisation française (2019).

Julien Fargettas était hier à Chasselay à la cérémonie en hommage à ces soldats de l'Armée française. Dans cette commune du Rhône a été inaugurée en 1942 une étonnante nécropole militaire. C'est le tata, un style d'architecture de l'Afrique de l'Ouest, tata signifiant dans la langue wolof « enceinte de terre sacrée ». Y reposent 188 tirailleurs sénégalais, des tirailleurs nord-africains et deux légionnaires faits prisonniers et massacrés par les Allemands en juin 40.