Tuesday, January 23, 2018

A compter du 20 janvier, le musée d'Allard à Montbrison invitera à faire connaissance avec l'oeuvre ds Théodore Lévigne, artiste peintre natif de Noirétable (1848), décédé à Lyon en 1912. Formé à l’école des Beaux-Arts de Lyon entre 1860 et 1862, il s'installa ensuite à Paris où il fut l'élève de Gérôme et Cabanel. En 1867, il s'initia en Italie à la technique de la fresque. Il orna notamment le plafond du grand salon du château de Saint-Jullin à Siccieu-Saint-Julien-et-Carisieu (Isère). Artiste éclectique, il excella dans divers genres picturaux : les paysages surtout, les scènes de genre, les portraits, les natures mortes, les représentations historiques et militaires. Le parcours de l’exposition retracera le foisonnement de cette riche carrière artistique. Elle sera présentée jusqu'au 30 avril.

altComme de coutume, on finit l'année en musique de saison avec le single de la team Hardway. Le concept du remix " Love and Pride" de 2008 (diffusé d'abord sur dailymotion)  provient du clip éponyme de 1984, un standard kitsch interprété par King où le mauvais goût vestimentaire le disputait aux  effets visuels colorés, playback douteux, décors et accessoires dans l'esprit grand guignol du carton pâte.

" L'idée est née de deux projets distincts qui ont fusionné en un seul, expliquaient àl'époque  les "hardeurs" stéphanois dont nous restons fans. Le premier consistait à  refaire le clip à  l'identique, dans les mêmes conditions; le second consistait à  réaliser un dérivé tecktonic du standard allié au surjouage made in Hardway. Les deux projets mélangés aboutissent à  cette vidéo tournée à  Sainté dans des conditions météo propices aux sports d'hiver."
 
 
 


Paroles et Musiques 2018 (27e édition) aura lieu du 27 juin au 1er juillet à Saint-Etienne. Pour la première fois, et pour trois dates, une nouvelle scène (sur six au total) sera installée en plein air dans le Parc-Musée de la Mine. Elle accueillera notamment :

Temps chargé de mystère et de légendes, le Noël d'autrefois, fête de la Nativité et du solstice d'hiver s'accompagnait de rites qui remontaient à la nuit des temps. Ainsi celui qui consistait dans les maisonnées à faire brûler la "chandelle de minuit", peinte en rouge et bleu, et, dans l'âtre, la "bûche" dont vient la tradition du gâteau roulé. La foire de Roanne, le 24 décembre, était "la foire des papillotes". On racontait que la nuit de Noël, certains animaux peuvent parler et qu'il faut bien se garder de tendre l'oreille. Un paysan forézien qui avait voulu écouter ses boeufs les entendit annoncer sa mort. De la nuit de Noël au jour de l'an, il était aussi de coutume que les femmes s'abstiennent de tricoter et raccommoder afin de préserver les animaux de la "cocotte" (fièvre aphteuse). C'est Robert Bouiller qui le souligne dans son ouvrage "Le Forez, les traditions du département de la Loire" (1992).

Dans "Confidences sous le tilleul" (2013), Christiane Denis-Mathevet a raconté les fêtes de fin d'année de son enfance à Gathion, hameau perdu du pays de Saint-Marcel d'Urfé.