Une " modeste causerie " de Mr Grataloupt concernant les occupations autrichiennes de 1814 et 1815. Le texte, documenté et sarcastique, nous invite notamment à faire connaissance avec un authentique héros forézien, un aventurier de grande classe injustement oublié: Gustave de Damas. Nous ajoutons à la suite quelques notes folkloriques concernant les "Russes à Firminy". Lire la suite
Juillet 1826, la Duchesse d'Angoulême, fille ainée du roi Louis XVI, nièce de Charles X, est en visite à Saint-Etienne où elle examine les travaux commencés pour la construction de la première ligne de chemin de fer Saint-Etienne-Andrézieux. Les élus locaux lui demandent d'intercéder auprès de son oncle, le roi Charles X, afin d'établir une nouvelle paroisse car la ville s'étend toujours plus et la population s'accroît... Lire la suite
"Mayday" est un signal international de détresse. Il correspond à l'ancien "S.O.S" en morse. Adopté en 1927 par la Convention Internationale de Radiotélégraphie de Washington, son origine est à rechercher dans le français " venez m'aider " ; du genre: " Venez m'aider, mon avion bat de l'aile ! "
Le monument que Saint-Etienne n'a pas eu
Le comité constitué pour l'érection d'un monument aux morts de 14-18 prend contact avec la mairie en octobre 1920. En novembre 1922, il choisit l'emplacement par un vote à bulletin secret. Ce sera la place Fourneyron. Sa commission artistique proposait pour emplacement en premier lieu la place des Ursules, puis, dans l'ordre, la place Badouillère, la place de l'hôtel de ville et la place Fourneyron. Ce dernier emplacement obtient treize voix, contre deux à la place de l'hôtel de ville. En août 1923, le Conseil municipal vote l'attribution en principe de la place en question.
La personnalité d'Andrieu était celle d'un meneur d'hommes, syndicaliste et révolutionnaire convaincu. Sa place, dans l'histoire du mouvement ouvrier de la Loire et de notre pays, est restée longtemps méconnue. Il se trouva dans des circonstances particulièrement importantes, au centre d'une action pacifiste et révolutionnaire qui n'a pas eu d'équivalent en France. Il mourut en décembre 1936 solitaire et presque aveugle.
On ne peut dissocier du jeu de l'arc, auquel nous avons consacré un article, cette autre pratique typique de la région stéphanoise, appelée aussi "jeu de la souffle". Nul ne sait comment elle est apparue.
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MOF, trois lettres pour une distinction prestigieuse: " Meilleur Ouvrier de France". Nous sommes allés admirer les chefs-d'oeuvre de ces artisans d'élite.
La rue Jean Itard se trouve dans le quartier Bergson. Il faut emprunter la petite rue Barra pour dégotter une ancienne école, encore marquée du blason de la ville, qui fait l'angle avec la rue Itard. Ce bâtiment abrite le Conservatoire des Meilleurs Ouvriers de France.
Lire la suiteLes objets mobiliers historiques de la métropole, ou tout du moins de Saint-Etienne, mériteraient l'édition d'un guide, à l'instar de ce qui avait été réalisé sur les bâtiments de ce qui était alors la communauté d'agglomération (lire). Les deux tableaux classés de l'église de Terrenoire y figureraient. On doit au service Saint-Etienne Ville d'Art et d'Histoire d'en savoir plus à leur sujet. Ces explications sont consultables sur place.
Lire la suite : Le saviez-vous ? Deux tableaux classés à Terrenoire
En 1879, au fond du puits Dolomieu un incendie se déclarait dans une écurie. Si on a retenu le bilan humain (treize mineurs asphyxiés et encore six sauveteurs, soit dix-neuf victimes), on a certainement oublié de retenir le nombre de chevaux qui ont succombé. Et en cette veille de Noël, à Roche-la-Molière, ils furent dix-huit à ne pas se relever. Quels noms portaient-ils ? "Jupiter", "La Fierté", "Mandrin" ? Quels noms portaient tous ces compagnons d'infortune, à deux ou quatre pattes, tués par la fumée noire ou un éclair blanc ?
A la lecture d'un bref article récemment publié sur le site internet du quotidien local, une fée verte - si on peut dire – s'est rappelée à notre bon souvenir. Il s'agit de la Cristille de Noirétable, une liqueur qu'une association du même nom promeut depuis une vingtaine d'années. L'article indique que cette dernière a présenté un projet « censé maintenir [son] activité en assurant le développement économique de la liqueur ».
Nous avons retrouvé dans le fouillis de nos archives foréziennes un petit historique que Georges Bouclon nous avait communiqué il y a quelques années lors de notre venue à Noirétable. A l'époque, c'est à dire vers 2010, et depuis 1997 Georges Bouclon mettait en bouteille – nous ignorons si c'est encore le cas aujourd'hui – ce précieux breuvage (40°).
