• Les maréchaux Foch et Fayolle à Saint-Etienne en 1919

    Les maréchaux Foch et Fayolle à Saint-Etienne en 1919

    Le 8 novembre 1919, quelques jours avant le premier anniversaire de l'armistice, le maréchal Ferdinand Foch descend de train à  Châteaucreux. Il est 21h30. L'accompagnent le lieutenant Clermont-Tonnerre, son officier d'ordonnance, et un orfèvre parisien réputé du nom d'André Falize.
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  • Le quartier des Armuriers

    Le quartier des Armuriers

    armmsc.jpgC'est un peu malgré lui, par tradition familiale, qu'il est entré dans le métier. "Chez les Forissier, nous étions armuriers de père en fils. J'aurais voulu être enseignant", explique Maurice Forissier, avant d'ajouter que ses enfants ont suivi aussi une autre voie.
  • Paris 1937, pavillon du Forez

    Paris 1937, pavillon du Forez

    pavfz.jpgNotre région affiche son savoir-faire et sa culture à  l'Exposition internationale. Nous sommes allés visiter notre pavillon.


    Plusieurs documents nous ont permis d'écrire cet article consacré au pavillon du Forez de l'Exposition de Paris en 1937. D'abord Le catalogue-souvenir du pavillon Forez-Vivarais, édité par le Comité de la région en décembre 1937. Ensuite deux articles de Jean Combe parus dans La Région illustrée, numéros de Pâques et Noël 1937, et celui, dans cette même revue, de F. Leboulanger, inspecteur départemental de l'Assistance publique (juillet 1937).  Quelques autres articles parus dans la presse quotidienne apportent des compléments d'information. A l'exception d'une photo extraite de la banque de données Gallica de la BNf, toutes les photos présentées ici ont été publiées dans le petit catalogue ou dans la revue régionaliste.
  • Cervières (La Flèche d'or)

    Cervières (La Flèche d'or)

    " Depuis plusieurs années déjà , je passe les mois d'été dans une petite ville de France, si vieille qu'elle meurt de solitude et de tristesse, malgré l'admirable beauté de son site. Il y reste encore trois ou quatre maisons anciennes, qui tombent en ruines. L'une d'elles, un peu avant la guerre, m'a été librement ouverte. Elle contenait quelques papiers d'autrefois.
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  • Aviateurs de 14-18

    Aviateurs de 14-18

    Poilus devenus aviateurs au cours de la Première Guerre Mondiale, originaires, ayant vécu, décédés ou inhumés dans le département de la Loire.

    Contribution à  la Mémoire Aéronautique - Groupement Antoine de Saint-Exupéry - Les Vieilles Tiges

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  • De Marlhes à Yokohama: Paul Sarda (1844-1905)

    De Marlhes à Yokohama: Paul Sarda (1844-1905)

    Qui se souvient de Paul Sarda, ce Centralien expatrié au Japon de 1873 jusqu'à  sa mort en 1905 ? Du rôle qu'il a joué à  son époque à  Yokohama ? Annie Lagarde Fouquet.

     

    Retraitée depuis une dizaine d'années, Annie Lagarde Fouquet consacre une grande partie de son temps libre à  des travaux historiques en s'attachant à  découvrir et faire connaître des personnalités inconnues ou méconnues du 19ème siècle.  Elle a publié deux livres: un est consacré à  Edouard Charton, directeur des revues Le Magasin pittoresque et Le Tour du Monde, l'autre à  la voyageuse autrichienne Ida Pfeiffer. Elle a aussi contribué à  plusieurs ouvrages collectifs et publié quatre articles dont trois pour l'Association Centrale Histoire de l'Ecole Centrale de Paris, un quatrième devrait paraître très prochainement.

     

    " Je me suis intéressée à  Paul Sarda dans le cadre d'un travail sur les ingénieurs Centraliens expatriés du 19ème siècle", nous écrit-elle. A l'invitation de M. Defours, président de l'Association des Amis de Marlhes, elle était venue donner une conférence au mois de mai 2012.

    Droits réservés sur toutes les illustrations. Sauf mention contraire, elles appartiennent à  l'auteur (NDFI)

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  • Une balade historique au fil de la Mare

    Une balade historique au fil de la Mare

    Notre promenade nous emmènera le long de la rivière, des confins des Monts du Forez jusqu'au fleuve Loire, de Gumières jusqu'à Boisset-les-Montrond.

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  • La légende des Gagats illustrée

    La légende des Gagats illustrée

    Pierre Chapelon est l'auteur de Saint-Etienne pittoresque, publié en 1924, illustré de 800 dessins au fusain. Trois grandes parties composent son livre: Histoire, Vieilles moeurs et coutumes, et La ville et ses industries. Ses deux premiers chapitres, intitulés "Salut au furan gaulois" et " Légendes précédant l'histoire" sont illustrés d'une vingtaine de dessins, inspirés pour nombre d'entre eux par La Légende des Gagats d'Auguste Callet. Ils ont trait aux Métallurges. Les autres dessins, que nous ne reproduisons pas, illustrent des épisodes tout aussi douteux: la foudre détruisant un temple de Jupiter, les Goths envahissant Furania, le roi Dagobert venant se faire forger une épée, l'invasion des sarrasins, etc.

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Il y a vingt ans, l'Assemblée nationale votait une proposition de loi reconnaissant le génocide arménien (loi adoptée en 2001). Le député de la Loire Jean-Michel Mis (LREM) a déposé un amendement avec ses collègues du groupe d’amitié France-Arménie (dont il est le vice-président) au projet de loi pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace visant à introduire la lutte contre la négation des crimes de génocide et de crime contre l'humanité dans la constitution.

« Cette initiative, explique-t-il dans un communiqué, doit permettre à la représentation nationale d’adopter un nouveau dispositif législatif qui pénalisera la négation de tous les génocides (notamment le génocide des Arméniens de 1915-1916). En effet, à l’heure actuelle, il y a une incohérence dans le dispositif juridique français : si la négation de la Shoah est pénalisée, il n’existe aucun moyen pour pénaliser la négation des autres génocides dont celui des Arméniens. »

Le texte de l'amendement rappelle que par une loi du 23 janvier 2012 réprimant la contestation de l’existence de tous les génocides reconnus par la loi, le législateur a prévu des sanctions pénales à l'encontre de ceux qui contesteraient ou minimiseraient de façon outrancière l'existence d'un crime de génocide défini par l'article 211-1 du code pénal et reconnu comme tel par la loi française. Or, le Conseil constitutionnel, par une décision du 28 janvier 2012 a censuré cette loi qui portait selon lui une atteinte inconstitutionnelle à l’exercice de la liberté d’expression et de communication. Par une loi du 27 janvier 2017, Egalité et citoyenneté, le législateur a voulu élargir une nouvelle fois l’incrimination du négationnisme. Cette loi permettait d’incriminer la négation du génocide arménien à partir de deux hypothèses :

-d’une part lorsqu’elle a donné lieu à une condamnation prononcée par une juridiction française ou internationale ;
-d’autre part lorsqu’elle a constitué une incitation à la violence ou à la haine à l’égard d’un groupe de personnes ou d’un membre d’un tel groupe défini par référence à la prétendue race, la couleur, la religion, l’ascendance ou l’origine nationale. 

Alors que le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé sur la première hypothèse de négationnisme, il a censuré la seconde dans une décision du 26 janvier 2017.

Photo : la place d'Arménie à Saint-Etienne (archives FI)