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  • Mosser and Co, les anciennes brasseries de Saint-Etienne

    Mosser and Co, les anciennes brasseries de Saint-Etienne

    Des étoiles de David constellent les cartes routières dès lors qu'on s'approche du nord-est de la France. Elle ne symbolisent pas d'anciennes synagogues mais les brasseries. Cette étoile, dite du brasseur, évoque aussi les quatres éléments, mis en oeuvre dans l'alchimie brassicole. Avec cet article, nous nous intéressons aux brasseries stéphanoises. Vos contributions sont les bienvenues: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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  • Au Château des Bruneaux

    Au Château des Bruneaux

    D'après La Tour-Varan, l'origine du mot Brunaux (ainsi orthographié) serait à  rechercher dans la langue celtique et le grec. Le nom renverrait à  une fontaine qui "coule" ou "des Fées". Le 24 juillet 1753, Anne-Marie Anselmet, seule héritière de la maison des Anselmet des Bruneaux, épousait Jean-Baptiste Michel de Charpin, comte de Feugerolles et marquis de La Rivière. Cette union fut célébrée un siècle après que Gabriel Anselmet eut reçu ses lettres de noblesse du roi, en récompense pour sa bravoure sur les champs de bataille. Jean-Antoine de La Tour-Varan descendait aussi de cette famille. La demeure passa donc aux Charpin - une famille beaucoup plus ancienne que les Anselmet. Ils transformèrent l'ancienne maison forte et restèrent propriétaires du château jusqu'en 1896.
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  • Fougas !

    Fougas !

    " C'est le soir du 23 juin que d'un bout de France à  l'autre bout, je pourrais même dire par toute l'Europe et par l'Asie, se célèbre la fête du solstice d'été, la fête du soleil, la Saint-Jean.

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  • Des liens et des liesses

    Des liens et des liesses

    Saint-Just-la-Pendue est une petite commune de 2000 habitants environ située dans le Roannais, dans le canton de Saint-Symphorien-de-Lay. Elle est relativement connue pour avoir vu naître en 1828 Jean Dupuis, un illustre explorateur, contemporain de Francis Garnier, un autre enfant de la Loire. Du point de vue du patrimoine religieux, le village possède aussi quelques belles curiosités. Lire la suite
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Il y a vingt ans, l'Assemblée nationale votait une proposition de loi reconnaissant le génocide arménien (loi adoptée en 2001). Le député de la Loire Jean-Michel Mis (LREM) a déposé un amendement avec ses collègues du groupe d’amitié France-Arménie (dont il est le vice-président) au projet de loi pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace visant à introduire la lutte contre la négation des crimes de génocide et de crime contre l'humanité dans la constitution.

« Cette initiative, explique-t-il dans un communiqué, doit permettre à la représentation nationale d’adopter un nouveau dispositif législatif qui pénalisera la négation de tous les génocides (notamment le génocide des Arméniens de 1915-1916). En effet, à l’heure actuelle, il y a une incohérence dans le dispositif juridique français : si la négation de la Shoah est pénalisée, il n’existe aucun moyen pour pénaliser la négation des autres génocides dont celui des Arméniens. »

Le texte de l'amendement rappelle que par une loi du 23 janvier 2012 réprimant la contestation de l’existence de tous les génocides reconnus par la loi, le législateur a prévu des sanctions pénales à l'encontre de ceux qui contesteraient ou minimiseraient de façon outrancière l'existence d'un crime de génocide défini par l'article 211-1 du code pénal et reconnu comme tel par la loi française. Or, le Conseil constitutionnel, par une décision du 28 janvier 2012 a censuré cette loi qui portait selon lui une atteinte inconstitutionnelle à l’exercice de la liberté d’expression et de communication. Par une loi du 27 janvier 2017, Egalité et citoyenneté, le législateur a voulu élargir une nouvelle fois l’incrimination du négationnisme. Cette loi permettait d’incriminer la négation du génocide arménien à partir de deux hypothèses :

-d’une part lorsqu’elle a donné lieu à une condamnation prononcée par une juridiction française ou internationale ;
-d’autre part lorsqu’elle a constitué une incitation à la violence ou à la haine à l’égard d’un groupe de personnes ou d’un membre d’un tel groupe défini par référence à la prétendue race, la couleur, la religion, l’ascendance ou l’origine nationale. 

Alors que le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé sur la première hypothèse de négationnisme, il a censuré la seconde dans une décision du 26 janvier 2017.

Photo : la place d'Arménie à Saint-Etienne (archives FI)