• Le musée Alice Taverne

    Le musée Alice Taverne

    Le musée Alice Taverne, en plein coeur du village d'Ambierle, présente la vie quotidienne et les traditions du Roannais et du Forez aux XIXe et XXe siècles, à  partir de collections rassemblées par une femme assez remarquable: Alice Taverne (1904-1969).
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  • Le Grisou, numéro unique

    Le Grisou, numéro unique

    Le grisou ! Treize ans après la catastrophe du puits Jabin, jusqu'alors la plus importante catastrophe du bassin de la Loire (186 morts), le mot revenait, en juillet 1889, dans toutes les bouches stéphanoises. Entre 11 heures et midi, le 3 juillet, une détonation retentit dans les environs du Soleil, vers le Pont-de-l'Ane. " Immédiatement, un horrible pressentiment s'empare de toutes les pensées : c'est le grisou. On court au puits Verpilleux et au puits Saint-Louis (qui communiquent avec le puits Jabin, ndlr). Un peu de fumée sort de l'orifice et une odeur nauséabonde de puits humide transforme ce pressentiment en certitude."

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  • Saint-Etienne, 1922, naissance de la C.G.T.U.

    Saint-Etienne, 1922, naissance de la C.G.T.U.

    NdFI: Cet article a été publié 80 ans après le congrès dont il est question dans le 4e numéro des cahiers d'histoire de l'Institut C.G.T. d'histoire sociale de la Loire. Les images qui l'illustrent sont celles reproduites dans l'article, hormis la pierre tombale de Pierre Sémard. Elle a été photographiée par nos soins au Père-Lachaise.

    Nombre d'événements majeurs se sont déroulés à  la Bourse du Travail de Saint-Etienne. Cependant, l'un d'entre eux mérite une attention particulière. Il s'agit du Congrès constitutif de la Confédération Générale du Travail Unitaire, du 26 juin au 1er juillet 1922.

    Ce événement revêt une grande importance pour trois raisons essentielles:

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  • Glasgow 76: l'Espoir déçu

    Glasgow 76: l'Espoir déçu

    Ils ont tout tenté ! mais ça n'a pas suffit. Ce 13 mai 1976, en première page du Progrès, un des frères Revelli, la balle au pied et trois Allemands sur le dos, se démène comme un beau diable soutenu par Santini un peu en retrait. A la « une » de L'Equipe, Sarramagna « le magnifique » flotte dans les airs ; les bras en croix il survole le tacle d'un joueur du Bayern.

    En 2006, quelques jours après une humiliation à  Gerland, on peut toujours se consoler avec une légende et ressortir les papiers jaunis des parents. Sur FI, pour commémorer Glasgow et rendre hommage à  ses perdants magnifiques, nous vous proposons ci-dessous la « une » de L'Espoir, journal stéphanois défunt fondé sous l'Occupation allemande. Suit le Pif poche spécial 1977 (le mythique !
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    Allez les Verts !
    Quand même, toujours. Lire la suite
  • Paris 1937, pavillon du Forez (augmenté)

    Paris 1937, pavillon du Forez (augmenté)

    pavfz.jpgNotre région affiche son savoir-faire et sa culture à  l'Exposition internationale. Nous sommes allés visiter notre pavillon.


    Plusieurs documents nous ont permis d'écrire cet article consacré au pavillon du Forez de l'Exposition de Paris en 1937. D'abord Le catalogue-souvenir du pavillon Forez-Vivarais, édité par le Comité de la région en décembre 1937. Ensuite deux articles de Jean Combe parus dans La Région illustrée, numéros de Pâques et Noël 1937, et celui, dans cette même revue, de F. Leboulanger, inspecteur départemental de l'Assistance publique (juillet 1937).  Quelques autres articles parus dans la presse quotidienne apportent des compléments d'information. A l'exception d'une photo extraite de la banque de données Gallica de la BNf, toutes les photos présentées ici ont été publiées dans le petit catalogue ou dans la revue régionaliste.
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Il y a vingt ans, l'Assemblée nationale votait une proposition de loi reconnaissant le génocide arménien (loi adoptée en 2001). Le député de la Loire Jean-Michel Mis (LREM) a déposé un amendement avec ses collègues du groupe d’amitié France-Arménie (dont il est le vice-président) au projet de loi pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace visant à introduire la lutte contre la négation des crimes de génocide et de crime contre l'humanité dans la constitution.

« Cette initiative, explique-t-il dans un communiqué, doit permettre à la représentation nationale d’adopter un nouveau dispositif législatif qui pénalisera la négation de tous les génocides (notamment le génocide des Arméniens de 1915-1916). En effet, à l’heure actuelle, il y a une incohérence dans le dispositif juridique français : si la négation de la Shoah est pénalisée, il n’existe aucun moyen pour pénaliser la négation des autres génocides dont celui des Arméniens. »

Le texte de l'amendement rappelle que par une loi du 23 janvier 2012 réprimant la contestation de l’existence de tous les génocides reconnus par la loi, le législateur a prévu des sanctions pénales à l'encontre de ceux qui contesteraient ou minimiseraient de façon outrancière l'existence d'un crime de génocide défini par l'article 211-1 du code pénal et reconnu comme tel par la loi française. Or, le Conseil constitutionnel, par une décision du 28 janvier 2012 a censuré cette loi qui portait selon lui une atteinte inconstitutionnelle à l’exercice de la liberté d’expression et de communication. Par une loi du 27 janvier 2017, Egalité et citoyenneté, le législateur a voulu élargir une nouvelle fois l’incrimination du négationnisme. Cette loi permettait d’incriminer la négation du génocide arménien à partir de deux hypothèses :

-d’une part lorsqu’elle a donné lieu à une condamnation prononcée par une juridiction française ou internationale ;
-d’autre part lorsqu’elle a constitué une incitation à la violence ou à la haine à l’égard d’un groupe de personnes ou d’un membre d’un tel groupe défini par référence à la prétendue race, la couleur, la religion, l’ascendance ou l’origine nationale. 

Alors que le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé sur la première hypothèse de négationnisme, il a censuré la seconde dans une décision du 26 janvier 2017.

Photo : la place d'Arménie à Saint-Etienne (archives FI)