• L'histoire de Clovis Andrieu

    L'histoire de Clovis Andrieu

    La personnalité d'Andrieu était celle d'un meneur d'hommes, syndicaliste et révolutionnaire convaincu. Sa place, dans l'histoire du mouvement ouvrier de la Loire et de notre pays, est restée longtemps méconnue. Il se trouva dans des circonstances particulièrement importantes, au centre d'une action pacifiste et révolutionnaire qui n'a pas eu d'équivalent en France. Il mourut en décembre 1936 solitaire et presque aveugle.

    Lire la suite
  • L'Appui Alsacien-Lorrain

    L'Appui Alsacien-Lorrain

    En juin 1915, une association appelée L'appui Alsacien-Lorrain est fondée à  Saint-Etienne pour venir en aide aux Alsaciens et Lorrains. Pendant la guerre, notre région a en effet accueilli un grand nombre d'Alsaciens et Lorrains, qu'il s'agisse de prisonniers ou de réfugiés. Le Forez fut une "terre d'élection pour les nôtres", écrivait dans la presse, longtemps après la fin des hostilités, un des ses fondateurs, M. Schuehmacher.
    Lire la suite
  • L'aventure de Goutelas

    L'aventure de Goutelas

    En juillet 1961, sous l'impulsion de Paul Bouchet, le château de Goutelas renaissait. Deux moments privilégiés, à savoir un colloque international consacré à Honoré d'Urfé et le " grand branle de Goutelas" (trois jours de fête, de contes et de concerts avec un hommage à Duke Ellington) furent organisés sur place en juin et juillet 2011 pour le 50e anniversaire de cette belle aventure.

    " Dame-Blanche, forme imprécise, qui chaque soir glisse au milieu de tant de ruines et d'abandons, redis-moi l'histoire des possesseurs de Goutelas, depuis Jean Papon, maître des requêtes de la reine Catherine de Médicis, lieutenant général au bailliage de Forez, jusqu'à la famille de Campredon.

    Lire la suite
  • Le monument que Saint-Etienne n'a pas eu et le livre des morts

    Le monument que Saint-Etienne n'a pas eu et le livre des morts

    Le monument que Saint-Etienne n'a pas eu

    Le comité constitué pour l'érection d'un monument aux morts de 14-18 prend contact avec la mairie en octobre 1920. En novembre 1922, il choisit l'emplacement par un vote à  bulletin secret. Ce sera la place Fourneyron.  Sa commission artistique proposait pour emplacement en premier lieu la place des Ursules, puis, dans l'ordre, la place Badouillère, la place de l'hôtel de ville et la place Fourneyron. Ce dernier emplacement obtient treize voix, contre deux à  la place de l'hôtel de ville. En août 1923, le Conseil municipal vote l'attribution en principe de la place en question.

    Lire la suite
  • z00m

    z00m

    Quelques petites photos sans prétention, mais qu'on trouve sympas, prises au cours de certaines de nos pérégrinations.

    Lire la suite
  • Bons baisers de Couriot ou les Villes invisibles de Calvino

    Bons baisers de Couriot ou les Villes invisibles de Calvino

    Il est toujours surprenant de constater l'immense diversité des cartes postales d'antan. La carte postale était une invitation poétique au voyage. Mais elle fut aussi, autrefois surtout, un formidable moyen de promouvoir les provinces et les villes de France. Y compris le pays noir stéphanois, comme nous allons le voir avec Monsieur Bedoin qui nous a communiqué un petit travail sur les cartes postales illustrées par le monde de la mine.
    Lire la suite
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4